Le transport et logistique sont deux filières étroitement liées ; elles permettent le transfert des produits dans le monde entier et assurent la réalisation de certains services dans le respect des budgets, des normes de sécurité et de fiscalité. Quid des formations à suivre pour améliorer ses compétences et mériter la confiance de ses employeurs dans les deux secteurs ?

Ce qu’il faut savoir sur le secteur de logistique et de transport

Etant des métiers dynamiques et très importants dans les secteurs d’industrie et d’économie, dans cette époque de commerce mondialisé, ils font désormais appel à des ressources et à des méthodes adaptées. Grâce à des études spécialisées et des formations professionnelles, CACES pour devenir chauffeur routier de marchandises, on peut se garantir une insertion plus rapide et des débouchés plus intéressants. Plusieurs professions sont proposées après le bac, selon les besoins, pour permettre aux jeunes d’intégrer le secteur de la logistique. Mais si un adulte désire consolider ses compétences et adapter ses aptitudes au progrès technologique, il n’a qu’à solliciter les centres de formation de sa région.

En tout cas, envisager de s’engager dans une carrière dans le domaine de la logistique ou du transport, ne peut être qu’une bonne idée, surtout que ce secteur, en pleine mutation, s’avère prometteur. Les entreprises de logistique sont prêtes à investir dans le développement de leurs outils et méthodes, pourvu que leurs prestations soient optimisées. C’est ce qui fait que les offres d’emploi et perspectives d’évolution ne cessent d’augmenter ces dernières années. Donc une fois la formation conforme aux besoins est proposée, l’employé ne doit pas hésiter à s’y lancer. C’est une opportunité qu’il faut tout de suite saisir.

Métiers qui admettent les formations en transport et logistiques

Compte tenu des besoins de chaque métier, chacun peut choisir le cursus de formation qui lui permet de prétendre au poste de ses rêves. Que vous soyez un titulaire de CAP, de bac professionnel avec des études supérieures, de master ou d’un diplôme d’ingénieur, le secteur de logistique met à votre disposition un panel de fonctions. Pour les CAP et bac pro, on propose les métiers de la conduite, le déménagement, de la navigation, le magasinage, la préparation de commandes… d’où le besoin d’une formation CACES pour parvenir à manœuvrer, en toute sécurité, des engins d’élévation ou de manutention. Le Certificat d’aptitude à la conduite en sécurité CACES est une formation professionnelle bien recommandée aux employés souhaitant conduire et plusieurs types d’engins, utilisés dans les chantiers. L’objectif est de permettre à ces ouvriers d’assurer leur fonction en toute sécurité.

Pourquoi un CACES ?

L’obtention d’un CACES est essentielle pour un salarié. D’ailleurs, elle fut créée en 1988 par la caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) dans l’intention d’aider à la réduction des taux d’accidents dans les chantiers. Elle permet à un artisan de bénéficier de la confiance de ses employeurs, qui n’hésiteront pas à lui délivrer une autorisation de conduite, validant ses connaissances et sa maîtrise à conduire en toute sécurité un type d’engin bien précisé au préalable. Pour l’employeur, le CACES est une sorte de garantie lui permettant de décharger sa responsabilité des risques d’accidents. L’apprentissage fourni aux candidats, les aidera à agir en tant que responsables en évitant les dangers et les erreurs graves se rattachant au mauvais usage des engins. Décidément, le certificat peut restera valide pendant le parcours professionnel du salarié, même quand il change de poste. Mais selon l’article R. 4323-55 du code du travail, la formation doit être réactualisée quand c’est nécessaire.

Les travailleurs occasionnels sont également concernés par le permis CACES, du moment où ils ont besoin de manœuvrer des engins. Quant aux artisans, qui ne sont pas affiliés à un régime de la sécurité sociale, ils en sont néanmoins exempts. Cela n’empêche qu’ils peuvent la recommander pour leurs employés, s’ils devraient soulever ou déplacer des marchandises, avec des engins de manutention et de levage, et ce afin de s’acquitter des responsabilités d’accidents en tant qu’employeur.